Le Ministre des Sports se défend après l ‘expédition foireuse de la Can 2015 !

images (4)

« mise à l’écart de certains joueurs » comme Clinton Njié. « Dans le domaine du sport, les responsabilités sont partagées. L’entraîneur national s’occupe de la technique et tactique de l’équipe : il est chargé de faire le classement », a répondu le Minsep avant d’ajouter : « nous avons aussi pensé comme vous. D’ailleurs après les deux premiers matchs nous sommes allés au staff technique et médical, accompagné du président du Comité de normalisation interroger l’entraîneur qui nous a répondu que certains joueurs n’étaient pas en forme, d’autres étaient blessés ».

Amicaux -Ind vs Cam : Benny Dollo « Les joueurs sont en bon état et prêt contre le Cameroun »!

20150228_044051_harianterbit_Benny-Dollo

Benny Selvianus Dollo (64 ans Indonésien ) , entraîneur sélectionneur de l ‘équipe nationale d ‘Indonésie
« Les joueurs sont en bon état et prêt contre le Cameroun. Les facteurs jouant à la maison influencera sera en notre faveur notre motivation mentale « 
L’ancien entraîneur du club Arema a dit que ce jeu sera un bon apprentissage et d’expérience pour les joueurs de l’équipe nationale. Il a examiné les joueurs peuvent mesurer l’étendue de leurs capacités face à une équipe aussi forte que le Cameroun.
 » La chose la plus importante est que nous allons jouer avec nos capacités , gagné , perdre ou match nul n’est pas très important nous donnerons le meilleur de nous même « 
L’état physique de mes joueurs est appréciable le match de demain sera intéressant et nous allons certainement pas décevoir les Fans de notre pays . Nous savons que le Cameroun est venu avec des joueurs de grand niveau international comme Joel Matip (Shalke 04) – Stéphane Mbia (Fc Seville ) et Aboubakar Vincent du Fc Porto .Nous sommes confiants et restons concentrer .

INDONÉSIE   VS  CAMEROUN : 16 H30 (11H30  GMT ) Stadion Gelora Delta (Sidoarjo) -Indonesia 

Stephane Mbia « C’est une immense fierté pour tout joueur de porter le brassard de capitaine »

IMG_0041

Vous sortez d’une Can 2015 au premier tour alors que le peuple camerounais espérait un parcours héroïque. Etes-vous déçu ?
Oui. Autant le dire, nous avons eu très mal d’être éliminés au premier tour. En tant que patriote, on ne peut que se sentir déçu puisque nous rêvions d’aller un peu plus loin dans cette compétition. Mais, mes camarades et moi pouvons au moins nous réjouir d’voir tout donné sur le terrain. On ne s’est pas qualifié mais il faut positiver. L’équipe est très jeune et le meilleur reste à venir. La Côte d’Ivoire qui nous élimine avait déjà joué les qualifications avec nous (victoire 4-1, 0-0) mais là c’était un autre contexte. Il faut être fair-play. Ils l’ont mérité, ils sont passés. Il faut être lucide. Le plus important c’est de préparer les échéances futures.
Pour la première grande compétition en tant que capitaine des Lions, vous rentrez presque bredouille… sur le plan personnel, c’est un échec ?
Je ne vois pas les choses sous cet angle là. Il s’agit d’une équipe, d’un groupe jeune qui est en reconstruction. Chacun doit apporter sa pierre à l’édifice et contribuer à l’émulation de cette sélection qui essuie les critiques en permanence. Je ne pense pas que ce soit mon brassard qui joue mais le Lion Indomptable que ses autres coéquipiers aident sur le terrain afin de porter l’équipe à un bon niveau. Je ne parlerai pas d’échec parce que les nouvelles échéances approchent et c’est le groupe qui doit se mettre en avant ; pas à un individu.
Vous mettez en avant le groupe et non l’individu. La place du capitaine reste importante ; quelle est celle du Capitaine Mbia ?
C’est une immense fierté pour tout joueur de porter le brassard de capitaine ; ma fierté à moi est incommensurable car à cette fierté s’ajoutent la responsabilité et la révérence que je ressens devant une telle marque de confiance ; une confiance qu’il faut continuellement mériter dans les temps forts et surtout dans les moments les plus difficiles. Décider du classement de ses coéquipiers ou imposer un joueur ne font pas partie des missions d’un capitaine, comme je les entends et les mène avec rigueur ; ce sont des prérogatives exclusives au sélectionneur. C’est extrêmement difficile de lutter contre la désinformation surtout lorsque celle ci vise à diviser. Je sais de quoi je parle car sans en faire la raison majeure derrière notre résultat décevant ( nous sommes les premiers à l’avoir été) nous en avons été victimes lors de notre campagne guinéenne, mais nous sommes soudés et nous le resterons. Pourquoi ces fausses allégations ? Nous ne l’avons pas compris ; mais notre priorité est de rester concentres sur nos objectifs sur le terrain. Un capitaine doit être un leader, le moteur de l’équipe dont il doit assurer et protéger la bonne entente et pour cela il doit savoir encaisser les coups, même les plus déloyaux et ceux qui sont non mérités. Le règlement des sélections nationales est clair sur les missions des uns et des autres. Je suis connu pour être une personne de rigueur et d’éthique : je suis respectueux du groupe dont je fais partie, des règles qui le régissent et des hommes et des femmes qui ont établi ces règles, des camerounais et de leurs attentes envers leur équipe, et surtout de mon pays et de ses institutions. Cela fait partie des valeurs que je veux continuer d’instaurer à cette équipe, avec laquelle nous avons réussi à nous qualifier pour la phase finale de la CAN après une absence aux deux dernières éditions ; avec les nouveaux talents et de bonnes valeurs nous continuerons de grandir.

Can U17 : Joseph Atangana « je ne vois pas pourquoi on peut abandonner cette sélection »

téléchargement (8)

Joseph Atangana « Mon programme de préparation de la Can que j’avais déposé n’a pas été respecté. Je devais aller à Garoua pour la première partie du stage parce que le climat de Garoua est le même qu’au Niger, cela n’a pas pu se faire. Ensuite, nous devions à l’approche de la compétition aller au Burkina-Faso pour l’acclimatation. Comme vous pouvez le constater en ce moment, ce n’est pas le cas »
« Nous avons eu beaucoup de difficultés à confectionner la liste avec les examens osseux qui ont éliminé plusieurs joueurs. Maintenant, à quelques jours de la compétition, on nous dit à la Fecafoot que quatre de nos joueurs seront exclus de la liste parce qu’ils n’ont pas de clubs, alors que la nouvelle saison n’a pas encore commencé et Ces enfants étaient dans des clubs la saison dernière »

« Mais bon Dieu, ce n’est pas l’équipe de Joseph Atangana ! C’est l’équipe du Cameroun et je ne vois pas pourquoi on peut abandonner cette sélection, nous sommes en train de bricoler»
« Nous sommes des Lions, nous allons aller là bas nous battre, c’est le discours que je tiens aux enfants »

Volker Finke Continue « Je ne suis pas du genre à démissionner »

Part-PAR-ARP4074609-1-1-1

Les Lions ont été éliminés au premier tour de la CAN 2015. Qu’est-ce qui n’a pas marché en Guinée équatoriale ?
Sur le plan sportif, on a vu lors des trois matchs disputés, des rencontres équilibrées, avec des équipes à chaque fois au même niveau. Contre la Guinée, nous avons eu beaucoup d’occasions. La tête de Mbia et celle d’Aboubakar auraient dû être des buts. On savait que leur joueur le plus dangereux était Ibrahim Traoré. C’est pourquoi j’étais fâché qu’il y ait trois joueurs autour de lui et qu’il marque. Ce but a été décisif. Avec une victoire contre la Guinée, les choses auraient été différentes. Il n’y avait que quelques joueurs avec l’expérience de la CAN dans le groupe. Les jeunes ont le droit de faire des erreurs. Il y a eu des manquements en raison de l’inexpérience. J’étais d’accord avec cette décision, après la coupe du monde, de couper et préparer une équipe pour 2017 et 2019. Ce groupe n’était pas forcément le meilleur actuellement. On aurait pu avoir Song. On ne peut pas parler de reconstruire et dire qu’on va gagner la CAN. Ce n’était pas impossible. Malheureusement, l’équipe n’est pas passée parce qu’il a manqué une victoire.

Dans le jeu, on a vu un Cameroun collectif pendant les éliminatoires et à la CAN, des individualités plus en avant. D’où vient la cassure ?
Ce n’est pas une cassure. Pour chaque réussite individuelle d’un joueur, il faut garder la tête froide. Après des matchs en nationale, il y a plusieurs agents qui veulent ensuite travailler avec toi. Il y a aussi parfois la famille. Tout ça peut changer le comportement d’un joueur dans le groupe. Il y a toujours des joueurs qui ne suivent pas la voie parce que les choses ont changé. C’est normal et il faut travailler avec. Certains joueurs ont bien joué avec l’équipe, mais sont remplaçants en club. Et après, en équipe, ça ne marche plus. Tout est dans la tête et ça influe sur l’équipe. On essaye de les aider. C’est notre travail. Et ça prend un peu de temps. Surtout qu’on est avec des jeunes.

Quelle est votre part de responsabilité, avec vos choix tactiques très critiqués ?
On a vu une équipe-type lors des éliminatoires et trois autres équipes durant la compétition. Lors du premier match contre le Mali, Mbia était suspendu et ne pouvait donc pas être aligné. C’est pour cela que j’ai insisté pour travailler avec Chedjou. C’était une bonne décision car il a fait une bonne CAN. Après, il y a eu la blessure de Enoh. J’ai touché deux ou trois postes en fonction de la forme des joueurs. Salli était meilleur que Moukandjo et Njie lors de la préparation. Je souhaite de tout mon cœur qu’on arrête d’utiliser un jeune joueur pour tuer l’entraîneur. Ça fait mal aux Lions et ce n’est pas bien pour les joueurs.

La méforme seule explique-t-elle que vous n’ayez pas titularisé Njie ? Existe-t-il un problème Njie ?
Sincèrement, il n’y avait pas de problème. Il était juste en dessous de Salli et de Moukandjo à ce moment là. C’est la seule raison. Pour toutes les autres histoires autour d’un conflit avec Mbia, j’ai lu ça. J’ai demandé à Clinton et Mbia s’il y a eu quelque chose. Ils m’ont répondu qu’il n’y a rien du tout. Qui a lancé la rumeur ? Je ne sais pas. Pendant les qualifications, il n’y avait pas tout ça. Cette histoire selon laquelle Clinton n’a pas joué parce qu’il devait me verser de l’argent est fausse. On s’est parlé hier et on ne sait pas d’où sort cette histoire.

Quelle a été l’influence des agents de joueurs qu’on voit souvent autour de l’équipe ?
Je n’ai jamais parlé avec un agent avant de faire une liste. Jamais dans ma vie, je n’ai reçu de l’argent. C’est normal ici que chacun demande de l’argent pour un service. Moi, je ne le fais pas. Il y a eu des personnes qui ont voulu imposer des joueurs. Mais j’ai une réputation. Ça fait bizarre qu’on parle de moi dans ce contexte. Il y a eu beaucoup de mensonges. Comme sur mon salaire qui n’a pas été payé. Il y avait un retard de paiement, c’est vrai, mais c’était déjà réglé avant la CAN. J’aurais aussi été agressé ici et je me serais refugié à l’ambassade. Ce n’est pas vrai. Il faut que les journalistes demandent la bonne information. Personne ne me demande rien. On contourne la bonne information pour continuer de déstabiliser.

Vous décidez dans l’équipe. Mais quelle est la place de vos adjoints et du capitaine ?
On a normalisé toutes les relations dans l’équipe. C’est vrai que le rôle d’un capitaine en Afrique est différent de ce qu’on a l’habitude de voir en Europe. Mais ces joueurs sont aussi habitués à autre chose, vu qu’ils évoluent ailleurs. C’est pourquoi on a décidé de faire la même chose, c’est-à-dire créer un relais entre le coach et les joueurs. Stéphane Mbia n’a jamais imposé personne. Il y a des rumeurs, comme sur Etoundi. J’ai fait des scouting à Zurich. Je ne savais pas que c’était son frère. Je l’ai découvert lors du stage parce qu’un média a écrit que le capitaine a fait convoquer son frère. Etoundi a fait une bonne saison à Zurich. C’est pour cela que je l’ai convoqué. Lors des matchs amicaux, il a bien travaillé. Contre la Côte d’Ivoire, on devait se créer des occasions. On a discuté de ça avec le staff. On était tous d’accord sur la valeur d’Etoundi qui donne beaucoup pour l’équipe. Dans le travail, on discute ensemble, mais ce n’est pas un rituel où chacun vote pour un joueur. C’est toujours l’entraîneur principal qui décide. Je demande leur avis, je les écoute mais c’est moi qui décide.

On parle du retour des clans au sein de la tanière
Vraiment, il n’y en a pas. Il y a vraiment une bonne mentalité, la discipline. De temps en temps, il y a un ou deux jeunes pour qui ça va trop vite. Notre travail est de donner confiance aux joueurs. Après, il faut faire attention parce que ça peut déraper. Quand on réussit, il y a les médias, de nouveaux amis. Il faut savoir garder les pieds sur terre.

Votre contrat de deux ans s’achève dans quelques mois, dans un contexte où les Camerounais sont en colère. Comment entrevoyez-vous votre avenir à la tête des Lions ?
C’est un groupe stable avec une bonne mentalité. Autour du noyau, on peut trouver des joueurs. J’ai déjà fait une note pour qu’on négocie deux matchs amicaux en mars pour continuer le travail. Chaque match fait du bien aux jeunes. J’ai un contrat. Dans toute ma carrière, je suis toujours allé au bout de mon contrat. J’attends. Je ne suis pas du genre à démissionner ou à vouloir prolonger coûte que coûte parce que je ne travaille pas pour des raisons financières.